• Art,  Attitude,  Sortir,  Voyages

    Les clameurs se sont tues

    L’action se passe à Séville, vendredi 27 avril. 3H, 6 toros et 1 oreille. A chaque taureau, le temps change, on passe du soleil à la pluie, de l’ennui à la gloire. David Mora (le matador, pas le comédien) est le genre d’homme qui ne laisse pas indifférent(e) autant à la lecture de sa bio qu’à la vue de sa silhouette quand elle s’élance dans l’arène pour y affronter un toro hypra vénère. On tremble pour lui mais sa confiance est grande et ses “cojones” demeurent prudemment calées dans une coque en demi-bol semi-dure qui donne à son pantalon doré un relief particulier. Après une longue observation de la topologie…

  • Art

    Spots sur la toile : Les ponctuations d’une Happy Quinqua

    Quitter Paris en hiver, revenir au printemps, tout ça en l’espace de 3 semaines donne l’impression d’être passée d’une saison à l’autre sans avoir eu le temps de se changer. Evitons les considérations sur le temps qui vous ferait vous enfuir vite, et à raison, de mon « salon » virtuel, et sortez vous promener dans Saint-Germain, le nez au vent. Faites un stop au 55 rue de Seine 75006 Paris, à la galerie de l’Europe pour y admirer (oui admirer) les toiles de Jane Puylagarde. A l’aide d’une épingle qu’elle utilise comme des mouillettes, Jane fait trempette et marque des points.

  • Art,  Non classé

    Happy Quinqua au Louvre

    Je vous garantis que la visite d’un musée-à-deux offre une belle opportunité de vérifier si le candidat va revenir en deuxième semaine… ou pas. Dès les prémisses d’une possibilité, révisez avant deux ou trois trucs, et courez droit au musée.

  • Art,  Sortir

    Happy Quinqua en détox : 1/ par l’art

    « A l’illusion du vide succède la provocation du plein », Il est des phrases dont la musicalité me meut, et dont le sens me met en total déséquilibre. Je n’ose comprendre, je sais juste que mon cortex envoie des signaux d’hésitations entre éclats de rire et ivresse pénitente. Au centre Pompidou, je m’élance en brasse coulée dans l’expo de Yayoï Kusama, mais c’est le papillon qu’il convient de nager dans ce bassin de vitamines.

  • Art,  Sortir

    Happy Quinqua au musée Rodin

    Cette visite fait écho à une problématique de quinqua bien connue : la conversion, ou plutôt l’évolution. Nous sommes là dans l’optique d’une activité au plus prés de nous-mêmes qui passe par travailler moins, profiter pareillement, et si possible gagner davantage Comment réussir son changement d’activité ? L’idéal est de prendre ses indemnités en espérant que 10 ans de bons et loyaux services associés au talent négociateur d’un bon avocat nous permettra d’être confortable pour quelques années, le temps de trouver une autre voie sinon rémunératrice du moins plus épanouissante que la précédente. Après une carrière réussie dans la sculpture, Rodin, un peu sur le tard, attaque le dessin érotique…