Baron ou VIP Room ?

1069882_10152278273919861_572028456_nDe jeunes et jolies filles hautement perchées, parfois les jambes nues, ont attendu patiemment devant l’entrée du VIP ROOM que le « physio » les délivre du froid et ouvre le cordon pour leur laisser l’accès. Elles ont montré leur fausse carte d’identité, achetée sur internet pour 20$ stipulant qu’elles ont plus de 21 ans, ce que le Cerbère a fait semblant de croire. Continuer la lecture de Baron ou VIP Room ?

New York et les lieux communs

IMG_5442Après des températures inhumaines loin au-dessous de zéro et un petit séjour à Miami pour les oublier, le printemps est brutalement arrivé à New York. Pas en quelques jours comme chez nous, oh non trop simple, mais en quelques heures, comme il en a l’habitude je suppose.

Ici, tout est plus rapide, même les saisons ne traînent pas. Continuer la lecture de New York et les lieux communs

MON MARATHON A MOI

Vu au travers de mon prisme personnel le Marathon de New York ressemble à une sorte de grand messe d’où l’on ressort régénérés. Et pourtant, si on observe bien le tableau, ce grand bain bouillonant d’énergie fédère dans une immense ferveur commune des gens immobiles, frigorifiés, et sur-vêtus qui encouragent, d’autres gens, brûlants, presque nus et hyper pressés. Continuer la lecture de MON MARATHON A MOI

Vernissage PASS THE BLAME à la galerie Perrotin à New York

IMG_5198Dans le domaine de l’art, il est l’un des princes de New York et le seul français à faire un tel buzz. Lors de l’ouverture de sa galerie au 909 Madison, en septembre dernier, il avait choisi d’exposer Paola Pivi, une italienne qui vit en Alaska et qui sculpte des ours géants hauts en fluo et tout en plumes. IMG_5206C’était juste génial. Pour son deuxième vernissage, Emmanuel Perrotin a fait venir le ban, l’arrière ban et même davantage (la preuve j’y étais) du New York qui siffle et persiffle. Continuer la lecture de Vernissage PASS THE BLAME à la galerie Perrotin à New York

Vélo et Marathon, quand NY nous bouge.

IMG_5324J’adorerais avoir besoin d’acheter un vélo à New York, je me rendrais alors à MOTT STREET CYCLES au 159 MOTT ST NEW YORK 10013 et je le choisirais comme il me plairait : avec la selle rose, les roues bleues…

Et mon vélo serait unique,  Continuer la lecture de Vélo et Marathon, quand NY nous bouge.

Mon New York

Je vous présente (une partie de) mon New York à moi, il est grand, sexy, social, et a un coût mais quand il vous a attrapée, c’est dur de s’en passer. Comme on le dit pour un autre sujet : If you go…. you never come back.

Pour un verre dans la pénombre : Le Bowery Hôtel 

Pour un lunch en terrasse au calme : le roof top du Gramercy Hôtel 

Pour sa formule déjeuner chic à 30$ : Jean-Gorges

Pour en mettre plein la vue et se perdre dans les salons  : l’University Club

Pour dîner en socialisant sur un roof top en musique : le 230

Pour le foie de veau ou le pouler fermier pour 2 :  Benoît

Pour ma fille chérie qui y travaille parfois en extra les week-ends : Fiat Café

Pour un déjeuner entre copines dans la cour intérieure : la Lanterna

Pour un en-cas healthy sur le pouce Vitello Tonato/zucchini juste délicieux: Cipriani 110 east 42 nd street

Pour les huîtres après l’opéra : Bar Boulud

Pour un dîner trendy avec musique et bougies  : Buddakan

Pour une coupe de bon champagne : Flûte

Pour le brunch Mimosa le moins cher de New York et le sourire de la sublime Jen : Casimir

Pour une ambiance La France à Brooklyn : Juliette

Pour dîner en silence ce qui est rare à NY : la lunchonette

Pour grignoter organic en se promenant : le marché de smorgusberg à Brooklyn

Pour un long déjeuner avec un hédoniste passionné : le Maréa

Pour les artichauts grillés et des pastas inédites : Il Buco mon italien préféré

Pour acheter des fromages délicieux … en solde : le East Village Cheese 40 Third Ave (bet 9th and 10th)

Mais aussi ….

Pour un massage chinois : Fishion Herb Center 107 Mott st 212 966 8771

Pour un «facial» japonais : Shizuka

Pour un gommage coréen : Juvenex

Pour décorer ses dîners chics : Agnès de Villarson

Pour rencontrer des gens : Meet up, c’est juste extra

Pour bouquiner tranquillement sur Madison/ 57th dans une Bambouseraie après avoir fait ses emplettes chez Nike : Obika

Pour le yoga et le pilates : Yogaworks

Pour un café après son jogging : Le Pain quotidien de Central Park (Adresse : 2 W 69th St, New York, NY 10023)

Pour un coiffeur top branchouille très sex in the city (mais bonbon attention) : Sally HershBerger

voilà !

Les new yorkais et leur chien

photo 3C’est fou tous ces gens qui ont un chien ! Jusque là rien d’extraordinaire, de tout temps il y a eu des chiens dans les familles. En général on le trouvait juste avant les grandes vacances dans la rue, il, était abandonné «Maman papa, allez, on va pas le laisser tout seul», devant nos suppliques appuyées d’un œil mouillé les parents cédaient. Le chien faisait alors partie de la famille, on lui lançait la balle, il finissait nos plats, et un jour il passait sous une voiture et nous versions pour lui la deuxième et dernière larme. Continuer la lecture de Les new yorkais et leur chien

Catherine Millet à NYU

On ne connaît pas très bien Catherine Millet, en dehors peut-être de sa vie sexuelle. Cet aspect libertin est un peu réducteur et le grand public ignore qu’au delà des alcôves king size et des carlingues de camionneurs se cache une dame extrêmement intéressante qui gagne à être écoutée.  Continuer la lecture de Catherine Millet à NYU

Ma vie est une œuvre d’art

Il est l’un des maîtres de la performance dans ce qu’elle comporte de plus créatif quitte à se faire tirer une balle dans le bras pour exprimer son art avec audace et provocation. L’art n’est-il pas contestataire ? Mais sait-on de quoi ? Dans les années 70/80 Chris Burden se fait filmer et photographier dans des situations de douleur autoprovoquées érigeant au stade de dimension artistique suprême sa propre mise en danger .  Continuer la lecture de Ma vie est une œuvre d’art

Game of Magritte

IMG_5193Depuis hier matin New York est pris dans les filets d’un nuage figé. Impossible de discerner les détails habituels qui, vus de ma tour, m’enchantent. un léger crachin s’est même emparé de la ville, et à l’heure où j’écris ces lignes une pierre cubique menace de tomber, elle ne tient que par un filin, le quartier est bloqué, Continuer la lecture de Game of Magritte