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Happy Quinqua au musée Rodin

Cette visite fait écho à une problématique de quinqua bien connue : la conversion, ou plutôt l’évolution. Nous sommes là dans l’optique d’une activité au plus prés de nous-mêmes qui passe par travailler moins, profiter pareillement, et si possible gagner davantage Comment réussir son changement d’activité ? L’idéal est de prendre ses indemnités en espérant que 10 ans de bons et loyaux services associés au talent négociateur d’un bon avocat nous permettra d’être confortable pour quelques années, le temps de trouver une autre voie sinon rémunératrice du moins plus épanouissante que la précédente. Après une carrière réussie dans la sculpture, Rodin, un peu sur le tard, attaque le dessin érotique avec une frénésie toute inspirée de ses passions amoureuses. Cela donne un florilège de nus féminins dont le « best of » se trouve en ce moment rassemblé à l’hôtel de Biron qui sera nommé plus tard Musée Rodin. C’est délicieux, inspirant, sexy en diable. Le trait pur du crayon au graphite s’agrémente de touches d’une aquarelle des plus délicates. La gestuelle évocatrice du mouvement se fond dans des volutes colorées évanescentes, c’est juste magnifique ! Certes c’est Rodin, pas nous ! Mais qui sait ? Un talent caché, une idée fulgurante, une rencontre inopinée, une très grande envie, une énergie matinée d’humour et d’expérience… Osons autre chose ! On n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise.

Happy Quinqua, c'est moi !

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