Happy Quinqua ou Happy Q ?

Me voilà à New York, où le temps est idéal pour flâner et musarder. Entre expo, et restau,  j’avance sur mon livre, autant dire pas vite. J’en suis à la partie Sexe sur laquelle je m’attarde, tant il y a à dire. J’hésite à la placer à la suite de la rubrique Amour ou dans le paragraphe Santé,
à moins que je ne l’introduise dans Vie à Deux ou Attitude à Paris ? Ou bien pourquoi pas dans le chapitre Mode ? Après tout le Sexe ne suit-il pas certaines tendances ?

Pas question de bâcler l’affaire en tout cas, car le sexe se décline un peu partout, et qu’il soit quotidien, épisodique ou passager, s’il est parfois las, il est toujours là, et jamais autant présent que lorsqu’il est absent.

Après, la qualité et la fréquence varient en fonction de paramètres eux-mêmes mouvants pour lesquels nous n’avons pas toujours de levier.

Chez les hommes, la technique peut toujours s’améliorer avec les années mais l’efficacité des prestations avérées rejoint le grand débat sur l’acquis et l’inné.

Certaines disent qu’il y a toujours la possibilité de progresser. D’autres sont convaincues que dans ce registre les hommes naissent libres mais inégaux. Le virtuose détient un avis universel et unanime, mais le moyen, le tout venant, l’amant next door, le vulgum pecus du samedi soir, peut-être qualifié de merveilleux ou de désastreux d’une personne à l’autre. Allez savoir pourquoi ? Les circonstances ? les sentiments ? à moins que ce ne soit la chimie des corps, ou celle de l’esprit.

L’avantage chez nous, les happy Q, c’est que, nous n’avons pas de date de péremption physiologique. Nous gérons juste un équilibre sexuel en fonction d’une triangulation tyrannique composée de la libido, du sommeil et de la paresse.
La libido s’entretient avec de l’amour, des fantasmes et quelques compléments alimentaires prescrits par les bonnes personnes.
Le problème du sommeil se règle en allant au lit plus tôt, en faisant la sieste l’après-midi ou l’amour le matin.
La paresse est l’inclination la plus dangereuse. Avec sa cousine l’habitude, c’est elle qu’il faut combattre.
Certes, vous ne pouvez maintenir au quotidien le thermostat à 10 sans prendre le risque de faire péter la chaudière, mais si vous avez la main sur la zapette et donc le contrôle sur la température …

Tranquille, les filles !

 

Post écrit en écoutant EN BOUCLE la musique de La La Land

 

Publié par

M.

Happy Quinqua, c'est moi !

4 réflexions au sujet de « Happy Quinqua ou Happy Q ? »

  1. Il y a ceux qui ont la chance de tomber sur l’homme ou la femme de leur vie. Le roman quoi…ça existe, je l’ai eu. C’est l’union idéale de l’esprit et du corps.( oui, oui!) et le désir ne s’émousse pas meme au dela de la mort.
    Dans cette instance, le sexe passe a un autre niveau de conscience, il échappe a l’explication, a la description, il emmène au royaume de l’extase, sensation confusément ressentie ailleurs dans le passe ( ou dans une autre vie?) mais oubliée et retrouvée.
    Il ne s’agit pas de la madeleine de Proust, mais de la Rolls Royce du sexe.
    En tout cas, le sexe sans l’amour, c’est un sport qu’on pratique quand on est jeune.
    Apres le mariage, le divorce, les intempéries de nos vies endommagent considérablement les affaires sexuelles.
    Ça devient complique, frustrant et parfois triste ou comique!

    Les hommes ont des habitudes prises au depart, il y a les doues bien sur mais il y a beaucoup de paresseux et d’égoïstes. ( sans parler des pervers!)
    Et je ne crois pas qu’un homme puissent changer ses façons de faire au lit…avec une autre femme.
    En ce qui concerne les femmes elles sont comme les hommes toutefois avec une petite difference: elles ont accès a la comparaison.
    Souvent les hommes perdent leur énergie sexuelle avec les années. (pas tous, Dieu merci!)
    Par contre la libido des femmes s’accroit au cours de leur vie.
    Avec l’age, elles perdent leurs inhibitions, elles n’ont plus le souci des enfants a élever, ou a faire le diner a leur mari, elles sont plus libres dans leur corps et donc leur esprit se sent plus disponible pour les ébats sexuels…Et l’homme lit son journal.
    La vie est mal faite, voila tout!

  2. « Couchée dans mon lit, pensant à toi, j’ai senti ce besoin urgent de t’attraper et de te serrer très fort, parce que je ne peux pas oublier la nuit dernière.
    Tu es venu pendant cette dernière nuit calme et ce qui est arrivé dans mon lit me laisse encore des sensations de picotements.
    Tu es apparu de nulle part et, sans aucune gêne, ni retenu, tu t’es couché sur mon corps.
    Tu as senti mon indifférence, alors tu as commencé à me mordre sans remords ou humiliation, et ça m’a rendue folle.
    Ce matin, lorsque je me suis réveillée, tu étais parti.
    Je t’ai cherché partout, sans succès ; seuls les draps sont les témoins de ce qui s’est passé la nuit passée.
    Mon corps porte encore les marques de ta visite, ce qui rend encore plus dur ton oubli.
    Ce soir, je vais rester réveillée à t’attendre.
    Maudit moustique !
    Attends que je t’écrase !!!! »

  3. Le mot sexe dans un blog, un billet, un livre fait vendre immédiatement!
    J’en aurais des choses à dire sur mon blog et maintenant que mon fils m’a dit qu’il ne le lisait quasiment plus, je vais peut-être me lancer… 😉
    Ecrire à New-York, c’est classe! Ca fait des années que je n’y suis pas allée. Pour moi, voyages professionnels en vue : Tanzanie et Australie.

    1. Bonjour Colette du Net, mais oui lancez vous donc ! je ne sais pas si ça fait vendre vu que je n’ai rien à vendre, mais je sais que je n’ai pas de montée d’audience parce que j’évoque le sexe. Entre nous Macron me fait monter l’audience bien plus que le sexe. Bons voyages à vous !

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