• Voyages

    Happy Quinqua à Courchevel

    Ne soyons pas caricaturales, soyons gentilles, bienveillantes, évitons les remarques nulles du genre « il y a des russes à Courchevel ». ET ALORS ??? Leurs femmes ne sont-elles pas les plus belles ? Leur devise n’est-elle pas la plus fluide ? Qu’est ce qui au fond nous agace ? Le botox précoce et les bijoux anciens des femmes en fourrure ? les bolognaises à 35 euros ?  

  • Art,  Sortir

    Happy Quinqua au musée Rodin

    Cette visite fait écho à une problématique de quinqua bien connue : la conversion, ou plutôt l’évolution. Nous sommes là dans l’optique d’une activité au plus prés de nous-mêmes qui passe par travailler moins, profiter pareillement, et si possible gagner davantage Comment réussir son changement d’activité ? L’idéal est de prendre ses indemnités en espérant que 10 ans de bons et loyaux services associés au talent négociateur d’un bon avocat nous permettra d’être confortable pour quelques années, le temps de trouver une autre voie sinon rémunératrice du moins plus épanouissante que la précédente. Après une carrière réussie dans la sculpture, Rodin, un peu sur le tard, attaque le dessin érotique…

  • Bien-être

    Happy Quinqua est pile & poil

    Dans cet institut de beauté de la rue Vaneau, on prend très au sérieux les histoires de tout poil. J’adore le « désormais » qui sous-entend qu’avant c’était inclus, si je puis dire, mais que maintenant, peut-être suite à un constat de certaines inégalités dans la pilosité, et bien, la zone est « à part entière » et donc en sus ! Royal ! Et vous vous êtes plutôt « américain » ou « brésilien » ?

  • Non classé

    Happy Quinqua monte le son

    Parmi les solutions immédiates qui nous permettent d’affronter la gravité de décembre, il y a EN UN l’Amour bien sûr, mais si nous n’avons pas sous la main l’objet social qui va avec (non non pas d’allusion graveleuse aux accessoires transitionnels, nous n’en sommes pas là, enfin pas encore), nous pouvons aussi nous tourner vers le sport, les massages, les dîners copains, le shopping, le ciné, l’alcool, les Mentos à la pomme…. mais s’il est une chose qui en toutes circonstances, nous sauve, nous suit, nous accompagne et ne demande rien, se contente d’être juste là et de faire le boulot, c’est la musique.

  • Voyages

    Happy Quinqua au Bouthan

    Bon c’est un peu long, je sais, mais comme je n’ai rien à dire là tout de suite, alors je vous fais patienter avec un récit de voyage écrit il y a quelques mois lors de mon voyage au Bouthan. Allez courage !

  • Voyages

    Happy Quinqua à Marrakech

    Prenez votre billet sur Easyjet un peu à l’avance et constatez avec une satisfaction non feinte que vous vous rendez à Marrakech pour le prix d’une seconde classe en train pour Romorantin. Vous avez préalablement réservé au merveilleux riad Zaouia 44, un lieu de paix au bon goût décliné à tous les étages, là, à l’aide du mot de passe Sésame « Happy Quinqua » vous devriez obtenir un sur-classement (non garanti à l’heure qu’il est). Le lendemain, dirigez-vous direct au Salon de Paris 0661192913 (taxi 2 euros, 50) où pour 50 euros, on vous fera la totale !  pieds, mains, couleur, brushing. Rien qu’à elle seule, cette séquence justifie le voyage.

  • Non classé,  Sortir

    Quels cadeaux de Noël pour Happy Quinqua ?

    Pitié ! , à l’aide ! Noël, c’est les boules ! La bombance obligatoire, les cadeaux à côté de la plaque, le dérèglement des festivités. C’est aussi la saison des bilans comptables et personnels, de la fin des amours démarrées en début d’été, du temps gris et pluvieux, du teint gris et plus vieux, de la question : « Tu fais quoi à Noël ? ». Au secours ! On espère juste que, de derrière les fagots, le génie de la lampe sorte, une bouteille de saint-Julien à la main, et dise : « Allez Darling, lâche toi, c’est open bar, envoie tes vœux ». Je lui demanderai alors une paire de boots en python…

  • Non classé

    Happy Quinqua chez Christian Louboutin

    Franchement, ne trouvez-vous pas que cette Louboutin inflige le vertige ? Fièrement installée sur la cheminée du salon entre une statuette callipyge d’Arnaud Kasper (tiens il y avait longtemps que je ne l’avais pas écrit comme ça) et les Correspondances de Flaubert dans la Pléiade, elle trône, souveraine invoquant une sanctification singulière, une préciosité intime, un luxe intemporel. Porter des Louboutin relève d’un art de vivre hédoniste et provocateur. J’ai cassé ma tirelire à la faveur d’un article que je devais écrire pour Côté Paris à propos du livre sur les 20 ans de Louboutin.

  • Sortir

    Happy Quinqua en « party » parisienne

    Soirée chez G. L’appartement est incroyable, le casting transgénérationnel, le buffet princier, le champagne à flot. Quelques créatures de rêve rient un peu fort et parmi elles, les hommes cherchent leur proie. Une dentiste iranienne dans la mauvaise partie de la quarantaine, raconte ses années burqa, elle se rattrappe en faisant virevolter une robe faite de peu de tissus. Elle est déchaînée et embrasse à pleine bouche un grand tunisien, jeune et beau dont quelqu’un me dit qu’il est un bon amant. Je remarque un petit pansement carré collé sur son épaule et lui demande avec une naïveté de provinciale : “Un patch pour arrêter de fumer ?” elle me…

  • Non classé

    Happy Quinqua joggue au Luxembourg

    Ce matin au Luxembourg, au moment où je double deux coureurs d’une foulée molle, je capte cette petite phrase émanant de l’un des deux : “Il a fallu que je me parraine moi-même pour qu’on me rembourse ma deuxième batterie.” J’adore ces délices auditives (oui je sais « auditives » ça fait bizarre mais Délice tout comme Orgue ou Amour, passent au féminin quand ils sont au pluriel). Quand ils se croisent, les sportifs solitaires s’échangent un regard à chaque tour. A la condition de courir à contre sens. Le Luco, c’est comme la Grande Ep’ entre 20H et 21H, un foyer de célibataires, en forme et plutôt aisés, et qui souvent,…