Par un dimanche des Rameaux

On a beau être Happy Quinqua, tenter d’instiller une joie de tous les instants et remercier la vie de se montrer aussi clémente, il arrive parfois que l’injustice, l’inacceptable et la cruauté du monde prennent le dessus. Se programmer positif ne veut pas dire éluder les vicissitudes de la vie mais les accepter et les affronter avec calme et légèreté. La note est toujours trop élevée lorsque la douleur atteint les gens qu’on aime, allez donc caser de la légèreté dans certains cas. Nos petites contrariétés amoureuses ou professionnelles prennent alors des allures pathétiques face à la maladie d’un être cher. Quand, dans ce quotidien joyeux, s’impose de façon insidieuse un événement sur lequel personne n’a de prise, il ne reste que la prière. Dans ce blog fait de futilités légères et de désinvolture délibéremment provocatrices, ces propos peuvent paraître un peu ridicules mais la frivolité n’empêche en rien un minimum de spiritualité, et la Foi sous toutes ses formes prend plus que jamais son sens. Il y a un temps pour tout. Voilà pourquoi, hier 1 ier avril et dimanche des Rameaux, après ces jours d’été déconnectés des normes saisonnières, je me suis retrouvée, comme chaque année dans l’église Saint Thomas d’Aquin pour y partager la ferveur commune, et surtout pour exprimer par ma prière une demande très précise à la Puissance Supérieure. J’espère qu’elle va m’entendre. C’est la deuxième fois que je la sollicite. La bonne nouvelle, c’est que la fois précédente (en juin 2004), elle m’avait entendue. Légèreté nous avions dit.

Publié par

M.

Happy Quinqua, c'est moi !

3 réflexions au sujet de « Par un dimanche des Rameaux »

  1. Quand on sait beaucoup, on doute beaucoup!!! Seul l’Italien te manques pour lire Saint Thomas d’Aquin dans le texte (tu y travailles), mais pas nécessaire pour la connaissance de la vérité et suivre le chemin de ses reves meme si la voie est difficile.
    On aurai tord de se priver de l’idée de Dieu, la vie n’est pas un accident environnemental.

  2. Merci pour la légèreté que voici ;
    Quoi de plus légers que ces mots dits,
    Contre maudits maux ici déposés
    Comme des « ra-meaux d’olivier » !

    Promesse sont ces rameaux de printemps,
    Rameaux d’un vert tendre et profond,
    Rameaux de tous temps qui invitent à la paix ;
    Promesse de la vie avec ses peines et aussi ses joies.

    Oui, happy quinqua,
    Qui vit à 1000 à l’heure et aime le bonheur…
    Tu nous invites toujours à nous dépasser…
    Et …à nous élever, oh, ça, c’est bien toi !
    et moi j’y crois…
    foi ,foi, foi!!!!

    Une autre quinqua !

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