Quand de l’obsession naît du beau

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Les petits points ont grossi, ils sont coniques désormais et s’ils révèlent la même obsession, ils n’en délivrent pas moins autant de poésie. La peinture de Jane Puylagarde a pris de l’ampleur, elle s’est étoffée, et s’impose désormais dans la plénitude de sa maturité. Le nez collé à la toile vous entraîne dans l’infiniment petit, mais reculez de deux pas, et vous êtes dans le cosmos. Ce n’est pas tout les jours qu’on s’envoie en l’air aussi vite. Monochromes non monocordes, on s’attarde sur les volutes, et que voit-on? ça grouille, ça swingue, c’est dense. Au milieu du remous, la vie. L’énergie est partout, la vie triomphe, ce n’est pas un hasard si Jane fait battre les cœurs en stylisant de vrais électro-encéphalogrammes ou en installant des demi-anneaux monumentaux qui laissent toujours une brèche au possible, à l’éternité, à l’infini,IMG_4511

On entend : “Moi j’adore le …”Mon préféré c’est le…”

Moi j’adore le noir, mais mon préféré c’est le bleu glacier, celui qui se trouve au sous-sol au fond, il est minéral, intergalactique et il coûte 7500 euros.. (Mais ce n’est rien à côté de ce que ça va coûter après la biennale et le grand Palais)

Galerie de l’Europe 55 rue de Seine Paris 75006 Exposition des œuvres de Jane Puylagarde jusqu’au 6 avril 2013.

Publié par

M.

Happy Quinqua, c'est moi !

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