Spots sur la toile : Les ponctuations d’une Happy Quinqua

Quitter Paris en hiver, revenir au printemps, tout ça en l’espace de 3 semaines donne l’impression d’être passée d’une saison à l’autre sans avoir eu le temps de se changer. Evitons les considérations sur le temps qui vous ferait vous enfuir vite, et à raison, de mon « salon » virtuel, et sortez vous promener dans Saint-Germain, le nez au vent. Faites un stop au 55 rue de Seine 75006 Paris, à la galerie de l’Europe pour y admirer (oui admirer) les toiles de Jane Puylagarde. A l’aide d’une épingle qu’elle utilise comme des mouillettes, Jane fait trempette et marque des points. Son espace chromatique obéit aux effets d’ombres et lumières que décide un aléatoire de mats et brillants. Ce sont alors des milliers de petits monticules de peinture qui font l’œuvre. Ces reliefs à chair de poule prennent d’assaut la matière dans leur monochromie. C’est juste magnifique. Jane est une Happy Arti Quinqua qui a fait de la peinture le centre de sa dernière vie professionnelle. Et oui elle l’a fait. Alors à toutes les HQ qui ravalent leur passion pour poursuivre quelque chose de moyen, je dis : Exhumez vos envies ! « Que les 100 fleurs s’épanouissent » comme disait Mao, bon ça c’est mal terminé pour ceux qui se sont lâchés, mais c’était avant et ailleurs. Ici et maintenant, rien que pour la réalisation de soi : l’audace est payante. Alors écrivain, sculpteur, dentellière, maître yogi, bouquet garni, créatrice de macramés, tricoteuse, guide de pêche, business angel, blogueuse déjantée… Allez-y !

Publié par

M.

Happy Quinqua, c'est moi !

5 réflexions au sujet de « Spots sur la toile : Les ponctuations d’une Happy Quinqua »

  1. Waouh ! Quelle pèche ! J’adore, moi je suis une déjantée du bonheur simple, regarder une rose éclore, écouter mon chat imiter l’oiseau pour essayer de l’attirer, se lever avec le soleil pour être seule à déjeuner dans le jardin, câliner les volets mi-clos.. Merci à vous de toute cette énergie que vous nous faîtes partager…M.( Mon Mamichou vient de ce que mes filles voulaient un nom de grand-mère et moi une moitié de mon prénom)

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