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    Ça fait quoi d’arrêter les réseaux sociaux ?

    En début d’année je décidais de freiner ma présence sur les réseaux sociaux jugeant ces invites à la déconcentration comme incompatibles avec l’écriture.  Depuis je résiste en tenant à distance les deux ogres chronophages que sont Facebook et Instagram. Ce n’est pas chose facile tant la chose était devenue réflexe et si aisément consommable entre deux paragraphes, deux virgules, ou deux coups de fil. Ce surfing inutile me permettait pourtant de savoir que Riri se tapait la bronzette à Tulum, Fifi la cloche à la Baule et Loulou une bosse de rire à la soirée des anciens. Le défilé vertical des plats, des selfies de l’amour fier, des pieds vernis…

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    Chics échecs

    Comme la lumière pour le misérable insecte volant, l’échec m’attire. Pourquoi ai-je toujours été tentée, bien malgré moi, de multiplier les situations où l’échec possible avait sa place ? Je redescends du plongeoir de 10 mètres, je choisis des voies de garages, je me trahis au moindre mensonge, et me mets en danger instinctivement… Voilà comment (et sur le tard) j’en suis venue à me poser des questions sur Pourquoi je me savonne la planche dés que je le peux. Mais surtout à quel moment ai-je réalisé le caractère voluptueux de cette attirance pour l’échec ? Quelques séances de psychanalyse et un peu de lectures ont mis le doigt sur…

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    Pschitt

    Nous sommes dans un monde où tout se lit, se dit, se vit, en accéléré. L’info est obsolète le jour même, la mode multiplie les tendances pour avoir un truc à dire, et le scoop est toujours dans le bégaiement incessant de sa réalité augmentée. Les émotions fluctuent, on s’emballe, on crie, on (grand) débat, on échange, on s’indigne, on se newse, on se fakenewse, on se like, on forwarde, on est content de découvrir le nouveau truc, on parie sur lui, elle, eux. Les vagues d’info passent par le prisme des experts. Les tribuns s’éclatent. Et puis dans le retour au calme, on remarque le phénomène qui s’inverse. Après…

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    To Yann Moix (French & English version)

    A l’heure qu’il est, vous n’avez plus d’ongles, c’est sûr.  Les femmes et votre éditeur vous sont tombés dessus et vous hésitez entre regretter vos propos et vous féliciter d’un buzz nauséabond qui vous replace dans cette lumière que vous avez un peu perdue en passant d’une chaîne à l’autre. Une partie des femmes (celles qui achètent des livres) est en train de planter des aiguilles dans votre effigie.  Vos propos blessants et les excuses qu’on vous obligera à faire seront-elles suffisantes ? Je ne vous reproche pas de penser qu’il vous serait impossible d’être avec une femme de 50 ans, c’est votre droit et c’est le cas de certains…

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    Et si on baissait la lumière ?

    Alors qu’un ciel blanc et bas s’était installé en toile de fond de cette dernière après-midi de 2018 voilà que les bilans et les voeux venus de chacun se répandent sur nos messageries. Pour la plupart d’entre nous, la nouvelle année on se la souhaite d’abord douce, joyeuse, en bonne santé et pleine d’amour. Mais dans le fond si on imagine que ce sont des choses acquises par la grâce du jeune âge (le nôtre), de sa bonne nature, ou de la stabilité de sa situation matrimoniale, on se risquera alors à mettre la barre un peu plus haut.  Ainsi oserai-je souhaiter à tout mon entourage le succès, la chance,…

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    Question de style

    Il y a quelques jours la journaliste d’un news magazine anglais est venue m’interviewer (chez moi) au sujet de mon livre « Why French Women Feel Young at 50 » lequel sort en Angleterre le 29 novembre.

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    Le siècle avait deux ans…..

    Le week-end dernier avait vu se rassembler au salon du livre de Chamalières de nombreux auteurs et suffisamment de visiteurs pour que les dédicaces se multiplient dans la bonne humeur. Les auvergnats ont la réputation de savoir compter, je confirme qu’ils savent aussi lire.