New York au singulier

 

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les singularités m’enchantent, l’altérité n’est pas une option, et je me réjouis des curiosités que la vie sème sur mon chemin. Voilà qu’à la fin de mon jogging à Central Park, j’ai la vision d’une dizaine de femmes perchées sur un banc, les jambes écartées. Si j’élargis le champ de vision, il y a, posée devant chacune d’entre elles une poussette qui contient un enfant qui dort. Lire la suite

Une soirée au MET Museum

 Malgré les superpositions de laine, soie ou velours, le froid traversait mes vêtements, Il était 7H40, j’étais en retard et n’avais aucune excuse. Au niveau de la 72 ième, j’ai attaqué une accélération et 5 minutes plus tard, je rentrai en nage dans l’immense hall du Met Museum. Deux jours auparavant, à l’embarquement d’Orly, un inconnu m’avait abordée, nous avions discuté de choses et d’autres, il m’avait invitée à dîner au musée, j’avais dit oui. Lire la suite

Alcoolique ?

C’est une question que je me suis parfois posée. Souvent en début de rencontre lorsque le Monsieur attaque la prime approche par un baby JB ou un Jack Daniel. Là dans un coin de mon écran personnel un Gimini Criket guoguenard me chuchote à l’oreille : “Prête attention aux qualités mais aussi aux quantités” Lire la suite

Spots sur la toile : Les ponctuations d’une Happy Quinqua

Quitter Paris en hiver, revenir au printemps, tout ça en l’espace de 3 semaines donne l’impression d’être passée d’une saison à l’autre sans avoir eu le temps de se changer. Evitons les considérations sur le temps qui vous ferait vous enfuir vite, et à raison, de mon « salon » virtuel, et sortez vous promener dans Saint-Germain, le nez au vent. Faites un stop au 55 rue de Seine 75006 Paris, à la galerie de l’Europe pour y admirer (oui admirer) les toiles de Jane Puylagarde. A l’aide d’une épingle qu’elle utilise comme des mouillettes, Jane fait trempette et marque des points. Lire la suite

Happy Quinqua en détox : 1/ par l’art

« A l’illusion du vide succède la provocation du plein », Il est des phrases dont la musicalité me meut, et dont le sens me met en total déséquilibre. Je n’ose comprendre, je sais juste que mon cortex envoie des signaux d’hésitations entre éclats de rire et ivresse pénitente. Au centre Pompidou, je m’élance en brasse coulée dans l’expo de Yayoï Kusama, mais c’est le papillon qu’il convient de nager dans ce bassin de vitamines. Lire la suite