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Lettre à mes ami(e)s yoginis

A Paris, en France, dans le monde, la question n’est plus « Est-ce que vous faites du yoga ? Mais quel genre de yoga faites-vous, et où ça ? » 

Chez les copines un peu branchées on entend des trucs comme : « Lundi lyengar au Tigre ? », ou alors « chaude pour un Bikram ? »

Lassée des assana, de cet excès de mode, de la multiplication des déclinaisons ridicules (yoga du rire, des yeux, des hormones, du sexe, et des ateliers aux nominations curieuses genre « A la découverte de votre bassin » etc…) je m’étais tournée vers la danse plutôt plus joyeuse, plus jeune et plus sportive.

J’en parle même dans mon livre « Les Jeunes femmes de 50 ans » (oui j’ai écrit un livre, ah bon vous ne saviez pas ? Je blague). Donc dans mon livre je fustige le yoga avec une certitude dont j’ai un peu honte à présent (envie d’être à contre courant, allez savoir)

J’y affirme que les postures n’ont pas été inventées pour une physiologie comme la mienne, que je souffre des torsions contre nature, que je m’ennuie à respirer par le ventre et que je ne comprends pas le Sanskrit. Alors que la danse, elle, procure un tel shoot d’énergie, un tel grand bain de jeunesse, c’est trop super, mais viens, bref je me suis mise à glorifier la danse, et comme toutes les personnes qui adhèrent à un élan irrationnel je suis devenue une prosélyte convaincante de la danse.

Sauf qu’à vouloir trop bien faire, aussi bien que les trentenaires derrière lesquelles je me cache lors des variations, je me suis fait mal et les articulations de mes genoux ont pris cher. 

« Arrêt du sport pendant quelque temps », a dit le rhumato en me prescrivant un médoc sur lequel il y a écrit en gros ARTHROSE (que je planque pour que personne ne le voit).

Quand la douleur est remontée au niveau de la hanche, je me suis décidée à aller voir un Kiné. Au bout de deux séances elle m’a recommandée de faire un yoga tranquille, sans forcer. Ce que j’ai fait.

Et vous savez quoi ?

Ça a marché. Après deux cours : plus mal du tout !

Donc PARDON aux adeptes que j’ai pu agacer avec mes positions.

Mes copines les yoginis, c’est moi, je reviens. Un Ashtanga quand vous voulez !

Clin d’oeil délicat à ma copine Géraldine devenue professeur de yoga dont je vous encourage à suivre les cours et l’instagram.

Post écrit en écoutant Tamino

 

Et puis surtout DEMAIN SAMEDI 3 NOVEMBRE retrouvez moi au Salon du livre de Trouville

 

Bon pont !

 

Happy Quinqua, c'est moi !

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